Le jugement évaluatif. Subjectivité, biais cognitifs et postures du professeur

Numéro: 

3

Volume: 

31
Chaumont, Marilyne
Leroux, Julie Lyne

Pour certifier l’atteinte d’une compétence, l’évaluateur est confronté au défi posé par l’approche par compétences portant sur le jugement, et ce, sur l’ensemble des manifestations recueillies tout au long des apprentissages. Dans le cadre de la maitrise en enseignement au collégial, au secteur PERFORMA de l’Université de Sherbrooke, les auteures ont mené une recherche qualitative interprétative impliquant des études de cas auprès de quatre professeurs. Celles-ci ont permis de documenter les pratiques évaluatives, desquelles se dégagent des portraits révélant deux pôles concernant la conception de l’évaluation des apprentissages, à la fois complémentaires et contradictoires, soit les postures de contrôleur et de conseiller. Les résultats de la recherche ont donné matière à des réflexions que les chercheuses partagent dans cet article. En quoi le jugement lors du processus d’évaluation consiste-t-il? Quels en sont les paramètres? Qu’en est-il de la subjectivité et des biais cognitifs, incontournables écueils à l’exercice d’un jugement juste et valide? Quelle posture est-il préférable d’adopter afin de soutenir l’apprentissage de l’étudiant et de porter un jugement sur l’atteinte de la compétence? Le texte tente de répondre à ces questions en établissant des liens avec la recherche menée et en proposant quelques pistes d’action pour les professeurs.

Cet article est accessible aux membres et aux abonnés individuels seulement. Devenez membre afin d'accéder à son contenu.

L’AQPC reconnait, en 2014-2015, la contribution financière de Patrimoine canadien au développement technologique de la revue, par l’entremise du Fonds du Canada pour les périodiques, volet Innovation commerciale pour les périodiques imprimés.

Logo Gouvernement du Canada 

Panier

Votre panier est vide.